Les yeux du gardien silencieux
Au milieu de la pièce repose un sarcophage de pierre noire, cerclé de cuivre terni. Ses trois yeux incrustés brillent par à-coups, à des intervalles inégaux : parfois deux éclats rapides, parfois un seul, puis un silence plus long. Une poussière fine tremble à chaque pulsation et les loquets du couvercle vibrent doucement. Sur le flanc, trois molettes numérotées attendent sous une inscription usée.