Homo vallis*, nom savant d'usage local
Height Environ 1,50 à 1,95 m, avec une grande diversité de corpulences.
At a glance
Languages Commun de la Marche, Langue du Royaume Central
Height Environ 1,50 à 1,95 m, avec une grande diversité de corpulences.
Weight Environ 45 à 110 kg, selon la stature et le métier.
Lifespan Ils atteignent généralement 70 à 90 ans, bien que le travail pénible, le froid et les conflits réduisent parfois cette espérance
At the table
Les Humains de la Marche s'adaptent à une vaste gamme de métiers et de vies. À la création, choisissez une compétence, un outil ou un savoir-faire approprié à l'histoire du personnage, si les règles de votre jeu le permettent.
Ils ont appris à endurer le froid, la fatigue et les journées trop longues. Une fois par période de repos, le personnage peut reprendre son souffle après une courte pause et récupérer une petite réserve d'énergie ou un effort physique, selon les règles de la table.
Leur entraînement est souvent collectif. Lorsqu'ils agissent avec des alliés sur un travail partagé, une garde ou une tâche de terrain, ils savent coordonner leurs gestes et contribuer efficacement, même sans être les spécialistes.
Commun de la Marche, Langue du Royaume Central
Leur endurance et leur sens pratique sont souvent remarquables, mais les Humains de la Marche n'ont pas de prédisposition universelle. Les joueurs peuvent répartir librement les ajustements d'aptitudes prévus par leur jeu.
Connaissance pratique des bois, du charbon et des pistes forestières.
Élevés dans les cabanes de rondins derrière les palissades, ils connaissent les forêts exploitées, les sentiers de débardage et les signes d'un hiver qui approche. Beaucoup sont bûcherons, charbonniers ou gardes des lisières.
Les Humains de la Marche sont arrivés par vagues successives depuis le Royaume Central et ont bâti leur vie dans les contreforts, là où les routes se terminent et où les montagnes commencent. Bûcherons, charbonniers, tanneurs, forgerons et miliciens, ils fournissent les bras qui entretiennent les forts et les ateliers de surface. Un personnage issu de la Basse-Vallée peut être un artisan déterminé, une arbalétrière aguerrie ou quelqu'un qui cherche au-delà des palissades une vie moins rude que celle de ses parents.
Le climat frontalier laisse sa marque.
Leur peau est souvent tannée par le vent glacial, gercée ou striée de cicatrices dues aux corvées et aux ateliers. Les soldats portent généralement les cheveux courts; les artisans les attachent ou les tressent à la hâte. Leurs vêtements sont utilitaires : tuniques de grosse toile grise, vestes de cuir matelassé et huilé contre la pluie, lourdes bottes de cuir brut cloutées de fer. Leur apparence varie autant que celle des humains ailleurs, mais leur allure porte souvent les signes du travail quotidien.
Contreforts montagneux, vallées froides et zones forestières proches des forts et des forges.
Enfance passée entre le foyer, les tâches simples et l'apprentissage des dangers du terrain.
À l'adolescence, beaucoup prennent un métier, servent comme aides d'atelier ou commencent l'entraînement de milice.
La plupart sont considérés comme adultes vers la fin de leur adolescence et bâtissent leur réputation par le travail ou le service.
L'âge ralentit les gestes, mais les anciens restent recherchés pour leurs souvenirs des pistes, des hivers et des conflits.
Leur société s'organise autour des familles, des ateliers, des équipes de travail et de la milice.
Les bûcherons et charbonniers fournissent le combustible des forges; les tanneurs préparent le cuir des armures; les forgerons de surface battent le fer brut. Les lanciers forment une grande part de la milice, et les arbalétriers sont presque tous humains. La compétence se transmet au travail, souvent sans cérémonie, et une réputation de fiabilité peut compter davantage qu'un titre. Les habitants gardent toutefois le souvenir des vagues successives venues du Royaume Central, et les traditions diffèrent d'un hameau à l'autre.
Leurs pratiques mêlent les rites du Royaume Central aux usages locaux : bénédictions avant l'abattage d'un arbre, repas commémoratifs après un siège, et gestes de respect envers les morts ensevelis sous la neige.
Aucun alignement ne leur est propre. Beaucoup valorisent la loyauté et le devoir, tandis que d'autres rejettent les obligations imposées par les forts ou les autorités lointaines.
Ils partagent la vallée avec des peuples plus anciens et des communautés aux habitudes très différentes.
Les Humains de la Marche apprécient les savoir-faire qui complètent les leurs, mais regrettent parfois que leurs efforts soient considérés comme ordinaires ou remplaçables. Les nains leur confient volontiers les travaux du bois, du cuir et les armes à corde, qu'ils dédaignent au profit de la poudre ou de mécanismes. Les arrivants du Royaume Central peuvent être accueillis comme des parents, mais aussi comme des étrangers qui ignorent les règles du front.
Les Humains de la Marche occupent les structures de surface, le long des routes, des bois exploités et des terres cultivées.
À La Fonderie, collée au fort, artisans et tanneurs s'entassent dans des fustes de bois et des maisons de torchis. À Basse-Fouille, les foyers les plus rustiques vivent dans des cabanes en rondins de chêne, protégées par des palissades. Les constructions sont réparables avant d'être belles : toits pentus, réserves de bois au sec, ateliers ventilés et portes renforcées contre les bêtes comme contre les hommes.
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